Ma fidèle lumière

Mary… ma gouvernante, ma complice silencieuse. Elle n’a pas la science ni la rigueur de mes confrères, mais elle possède une qualité plus rare : un cœur véritable. Dévouée, discrète, elle veille sur moi avec une attention qui dépasse le devoir. Je sais son affection pour moi, et je ne saurais nier combien j’y suis attaché. Son regard bienveillant apaise mes tourments, sa présence rend moins amère la solitude de cette maison. Si Lanyon me juge, si Utterson m’interroge, Mary, elle, m’aime — simplement, sans condition, et moi… je l’aime bien, à ma manière.